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KONSHENS

Né Garfield Delano Spence en 1985, Konshens grandit à Sherlock, un quartier de Kingston en Jamaïque. Comme tout le monde, il apprécie la musique depuis l’enfance, mais sans se douter qu’il percera un jour dans le milieu. Son entourage s’avouera d’ailleurs très surpris lorsqu’il commence à faire de la musique, déclarant n’avoir rien vu venir et qu’il n’y avait aucun signe annonciateur de cette passion, Konshens ne passant pas son temps à chanter devant qui voulait l’entendre.

Il fait ses débuts au sein d’un duo créé avec son grand frère, Delus, baptisé «SOJAH».

En 2005, ils rencontrent un grand succès, particulièrement au Japon, avec leur premier titre «Pon Di Corner» sur le Guilty Riddim, produit par Cash Flow. Ils font une importante tournée sur le territoire nippon et y sont très appréciés. L’année suivante sort l’album «Sons of Jah » et ils repartent en tournée.

De retour en Jamaïque, ils décident de s’essayer à des carrières solos, sans cesser de travailler ensemble.

Konshens aime la musique mais a la tête sur les épaules et hésite à tout laisser tomber pour se lancer entièrement dedans. Les premières demandes de dubplates arrivent, et voyant que le prix d’une dubplate enregistrée en deux minutes équivaut à son salaire gagné en un mois, les derniers doutes de Konshens se dissipent. Un de ses amis proches le présente à Natural Bridge Records, tournant décisif pour lui. L’année 2008 le propulse sur le devant de la scène jamaïcaine avec un gros hit «Winner» qu’on entendra en boucle aux quatre coins de l’île et plus loin encore,  d’autres titres sont également bien accueillis comme «Rasta Imposter». Il continue sa route en 2009, avec un gros hit en duo avec Tarrus Riley «Good Girl Gone Bad».

S’il a toujours délivré des sons aux thèmes plus conscients ou de société, c’est « Gyal Tunes » qui apporte le plus de succès à Konshens. « Gal Dem A Talk » prépare le terrain dès 2010, puis l’artiste explose avec les hits « Gyal A Bubble » et « Stop Sign » en 2012. Avec ces titres, Konshens devient particulièrement apprécié en Europe. Son premier album « Mental Maintenance » voit aussi le jour en 2012. Depuis, Konshens a travaillé avec les plus grands producteurs et pose régulièrement des tunes efficaces sur des riddims. L’année 2013 aura été marquée par deux de ses featuring très différents, « Pull up to mi bumper » avec J Capri et « We no worry bout them » avec Romain Virgo.

A la tête de son label Subkonshus depuis 2010, Konshens n’a pas fini de nous livrer du bon son. Son nouvel album, « From The Hotel Room » en 2015.

Cumulant toujours des collaborations plus internationales comme « Policeman » en 2015 avec la star EDM Hollandaise Eva Simons et le remix officiel avec Chainsmokers classé top 10 des singles « Don’t Let Me Down. » Il marque le plus grand succès de sa carrière en 2016 avec « Bruk Off Yuh Back. » Ce track, qui a reçu un cumul de plus de 160 millions de vues sur YouTube. L’année suivante la star RnB Chris Brown repère Konshens et y a ajouté sa voix au remix officiel à ce tube. 

Ce remix est une des nombreuses collaborations internationales que l’on retrouve sur son album « It feels good » incluant 16 titres. L’artiste invite des guest et maestros comme Rick Ross, Shaggy, Tarrus Riley and Rvssian. Cette production rassemble des producteurs internationaux et notamment les Jamaïcains dancehall Rvssian ainsi que Stephen ‘Di Genius’ McGregor et Don Corleon.

Le single «Big Belly» est un hymne aux pièges mettant en vedette Rick Ross et une rare interprétation vocale de Rvssian, connue pour son travail de production avec Vybz Kartel, Cardi B et Bad Bunny. La ballade reggae «Real Real Love» présente un son plus mature et romantique pour l’artiste, tandis que «Days of My Life» (avec Satori) évoque la mort récente de son frère, Delus. L’album comprend également le dernier hit dancehall de Konshens, «Turn Me On», et «Bassline», un jam de style dancehall des années 90 qui ne manquera pas de faire de même.

Avec « It Feel Good » disponible dans le monde entier, attendez-vous à entendre Konshens partout en 2018. Les fans peuvent également le trouver sur «Succa Proof», tiré de Victory Lap LP, du rappeur de L.A., Nipsey Hussle ; aux côtés de Nicky Jam, Farruko et Arcangel sur l’hymne latin «Privado», produit par Rvssian; et sur le dernier EP du major Lazer, Know No Better.

Tout en effectuant ses tournées à l’étranger, Konshens s’emploie pleinement à élever la musique jamaïcaine et à donner au dancehall toute sa juste place dans la sphère musicale mondiale.

«J’essaie de ramener le dancehall aux jours de gloire – à l’époque de Sean Paul, Shaggy et Beenie Man», dit-il. « J’essaie de leur réintroduire le dancehall à partir de rien. »

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